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Restituet omnia, programme du prophète Elie, le soldat de Dieu devra faire rentrer dans l’ordre ce qui en était sorti. Trempée dans l’onction de la justice et de l’équité, son épée fera ranger à droite ce qui doit être à droite, et à gauche ce qui doit être à gauche. Or sur quels champs devrait se promener l’action de ce glaive libérateur ? Que devrait-il délivrer ? Que devrait-il imposer ? O divine Vierge Marie, qu’il soit permis de vous demander ce plan d’opérations, pour le futur soldat de Dieu. Quel autre que vous se montrerait plus digne généralissime ? N’est-ce pas vous que nous avons admirée luttant, en tacticienne ha-bile, contre les empereurs iconoclastes, contre le schisme grec, contre le mahométisme ? N’est-ce pas vous qui avez susci-té l’élan des croisades pour délivrer le saint Sépulcre ? N’est-ce pas vous qui, après la perte du royaume de Jérusalem, avez été fidèle dans votre compassion envers l’Orient, en y suscitant l’oeuvre du rachat des captifs, la garde des Lieux saints par les fils de saint François d’Assise, et le protectorat chrétien de la France ? A cause de tous ces précédents de luttes, de tactiques et d’oeuvres de compassion, vous ne sauriez être absente, ô Mère très secourable, ô Vierge mer-veilleuse, ô tacticienne habile, ô généralissime consommé, non, vous ne sauriez être absente des grandes journées où un soldat de Dieu appuiera de son épée le zèle du saint prophète Elie ; et mieux que Josué, puisque vous êtes la Femme revê-tue du soleil, vous donnerez à l’astre du firmament, dans ces journées mémorables, un éclat sept fois radieux et prolongé (Isaïe, XXX, 26).
Abaissez donc, ô Marie, votre regard approbateur sur la liste de délivrances orientales et de redressement des torts qui se rattache comme d’elle-même au programme du Elias restituet omnia.
II
Au soldat de Dieu s’offre d’abord l’affranchissement des Arabes du joug des Turcs.
Ils sont deux fois à plaindre, les pauvres descendants d’Ismaël : d’abord parce que Mahomet en a fait ses premiers sec-tateurs ; et ensuite parce que le Turc, en continuant la propagande armée de l’Islam, les a rangés sous son joug. Or, qui saura les délivrer de l’imposture de l’Islam ? nous avons établi dans le précédent chapitre que le saint prophète Élie, en ramenant les restes d’Israël, ne négligerait pas les autres enfants d’Abraham. Mais qui les délivrera du Turc, de ce joug sur-ajouté à l’imposture ? le soldat de Dieu !
Inspirez donc, ô Vierge Marie, à celui qui sera le soldat de Dieu, de décharger les épaules des Arabes, tandis que leurs frères d’Israël feront partager à leurs yeux le rayon de la divine lumière.
Il y a dans le tempérament moral des Arabes, à cause de leur contact perpétuel avec le silence des grands déserts, une puissance de mysticisme qui n’a pas encore rencontré le Beau véritable et qui réclame cette jubilation avant l’achèvement des siècles. Débarrassez leurs épaules du joug, ô Marie, afin que leur tête plus libre puisse suivre le triomphe du Beau dans les récits de l’Ascension de votre Fils et de votre propre Assomption. Vous saurez les affranchir du joug, en employant une méthode nouvelle de libération bien conforme à votre manière d’agir.
En effet, il y a dans les Ecritures la description d’un ineffable moyen pour affranchir de la servitude : En ce tempslà, on vous citera le fardeau d’Assur qui vous chargeait les épaules, et son joug qui vous accablait le cou ; et ce joug sera réduit en poudre par l’huile (Putrescet jugum a facie olei. Isaïe, X, 27). Le joug de la servitude qui se désagrège et finit par se dissoudre dans l’huile, quelle douce et consolante image ! Au lieu des torrents de sang, des flots d’huile pour délivrer : c’est bien le triomphe qui convient au soldat que vous armerez, ô Marie ; l’huile de la persuasion le servira mieux que le ton-nerre des batailles. Préparez-vous, plantations mieux cultivées d’oliviers et de palmiers, à fournir vos branches à la pacifica-tion de l’Orient. Les tentes des Arabes apparaîtront plus rayonnantes quand, dressées près des cours d’eau avec l’image de la Vierge Marie, elles n’auront plus peur du Turc ni de l’ombre de Mahomet. L’Eglise étendra sur elles la bénédiction pro-noncée un jour sur les tentes des Israélites, frères des Ismaélites : Que vos pavillons sont beaux, ô Jacob ! que vos tentes sont belles, ô Israël ! Elles sont comme des vallées couvertes de grands arbres, comme des jardins le long des fleuves, toujours arrosés d’eau ; comme des tentes que le Seigneur même a affermies (Nombres, XXIV, 5-6).
Voilà une première délivrance, une première perspective du joug brisé dans l’onction de l’huile.
III
IV Eh bien, une ère plus glorieuse encore que celle du moyen âge peut reparaître après les désastres du droit commun ce serait celle où, grâce au zèle du saint prophète Elie et au concours du soldat de Dieu, l’Église catholique, traitée en Reine, ne verrait plus en face d’elle des servantes, dans les fausses religions reléguées à l’écart, mais des filles repentantes et ai-mantes, toutes empressées autour de leur Mère. Vos exhortations pleines d’égard, ô saint Pape Léon XIII, adressées à l’É-glise grecque séparée, à l’Église russe, aux familles errantes des Nestoriens, des Chaldéens, des Coptes, auront porté leurs fruits ; et des industries pleines de suavité, ô tendre Vierge Marie, auront, là encore, brisé le joug, le joug de l’erreur, avec l’onction de l’huile. C’est alors que se réaliseront pleinement ces temps pacifiques ainsi décrits par le Prophète : Dans les derniers temps, la montagne sur laquelle aura été bâtie la maison du Seigneur sera élevée audessus de tous les autres monts. Les nations y accourront en foule, se disant à l’envi : Allons, montons ensemble à la maison du Seigneur… Le Seigneur convaincra d’erreur plusieurs peuples ; et ils forgeront de leurs épées des socs de charrue, et de leurs lances des faux. Un peuple ne tirera plus l’épée contre un peuple, et ils ne s’exerceront plus à combattre l’un contre l’autre (Isaïe, II, 2-4) L’Eglise, reconnue comme Reine, commandera, pour le bonheur des peuples, la paix universelle.
11 Peut-être te diront-ils: «Viens avec nous! Dressons des embuscades pour verser du sang, tendons sans raison un piège aux innocents!
12 Engloutissons-les vivants, comme le séjour des morts! Oui, engloutissons-les tout entiers comme ceux qui descendent dans la tombe!
13 Nous trouverons toutes sortes de biens précieux et nous remplirons nos maisons de butin. 14 Tu auras ta part avec nous, il n'y aura qu'une bourse pour nous tous!»
15 Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux, écarte ton pied de leur sentier!
16 En effet, leurs pieds courent au mal et ils sont pressés de verser le sang.
17 Or, il ne sert à rien de poser un piège sous les yeux de tout ce qui peut voler.
18 Eux, c'est contre leur propre vie qu'ils dressent des embuscades, c'est à eux-mêmes qu'ils tendent un piège.
19 Tel est le sentier de tout homme assoiffé de profit: le gain malhonnête cause la perte de son propriétaire.
Segond 21 Copyright © 2007-2008 Société Biblique de Genève
Elle ne se lit ni comme un roman, ni comme un livre d'histoire, ni comme un livre scientifique... Elle se déroule sur des siècles et contient de nombreux récits de vie, des poèmes, des textes de sagesse, des discours et des visions.
Comprendre comment la Bible est constituée et comment elle est traduite en français vous permettra de mieux appréhender la lecture. Vous trouverez aussi des informations sur l'histoire de la traduction de la Bible et les différentes traductions françaises qui en résultent. Nous vous présenterons aussi la "Segond 21", une toute dernière traduction!!
Des petits outils sont à votre disposition afin de vous aider tout au long de votre lecture de la Bible: un dictionnaire, une recherche de versets et les principes importants qu'il faut connaitre pour lire la Bible, mais aussi la machine à café qui vous donnera un plan de lecture selon votre envie.
Im Sturm
Rund um den Hügel von Weimar
Der Schnee dance ...
Und schleift den schwarzen Tod von Wachtürmen.
Zehntausend Statuen des Gels auf dem Paradeplatz.
Die schrille Stimme des Mikro -
Tear Ohr zehntausend:
"Die Träger auf dem großen Tor, sofort! "
Und ich traurig starrt mich an
Der Tumor livid
An der Spitze des Mannes vor mir ...
Im Sturm
Rund um den Hügel von Weimar
Der Schnee dance ...
Und schleift die Schwarze Tod von Wachtürmen.
Buchenwald, 1940
Dans la tempête,
Autour des collines de Weimar,
La neige danse...
Et grince la noire mort des miradors.
Dix mille statues de gel sur la place d'appel.
La voix stridente du micro
Déchire l'oreille des dix mille :
« Les croque-morts au grand portail, séance tenante ! »
Et moi mélancoliquement me dévisage
La tumeur livide
Au crâne de l'homme devant moi...
Dans la tempête,
Autour des collines de Weimar,
La neige danse...
Et grince la mort noire des miradors.
Buchenwald, 1940
La malédiction de Lokrum : l'enfer en plein paradis !
Imaginez une charmante petite île sous le soleil. Tout le monde aimerait passer ses vacances, sinon vivre sur ce petit coin de Paradis : soleil une grande partie de l’année, végétation florissante, plages merveilleuses, air marin d’une grande pureté ! Une destination idéale pour se reposer et changer complètement d’air. Et pourtant, depuis plus de 200 ans, l’île de Lokrum, au large de Dubrovnik en Croatie dans la mer Adriatique, n’est plus habitée. Elle est la victime d’une malédiction qui a porté malheur à tous les gens qui ont essayé de s’y installer !
Tout a commencé à la construction d’un monastère de l’Ordre de Saint Benoît au 11ème siècle. En 1023 plus précisément, un incendie d’une ampleur effroyable frappait la ville de Dubrovnik. Celui-ci s’étendit si rapidement qu’il devint incontrôlable. Les habitants firent alors le vœu d’édifier un monastère en l’honneur de saint Benoît si leur ville était épargnée par les ravages d’un brasier qui semblait ne jamais vouloir s’éteindre !
L'incendie s'éteint miraculeusement
Les flammes de l’Enfer semblent vouloir effacer ce joyau d’architecture qu’est Dubrovnik considérée comme la Perle de l’Adriatique. Une fois la promesse sacrée énoncée par les habitants de Dubrovnik, le feu s’éteint miraculeusement presque immédiatement !
Fidèles à leur vœu, les habitants construisent alors un monastère bénédictin et une église dédiée à la Vierge sur l’île de Lokrum toute proche.
La vie s’écoula ainsi pendant des siècles dans la paix et la sérénité jusqu’à ce qu’un général français des armées napoléoniennes découvrît cette île merveilleuse. Pour se l’approprier, il décida de chasser les moines et de fermer le monastère !
Ce général avide fut aidé en cela par des aristocrates croates de Dubrovnik bien décidés aussi à profiter de l’aubaine pour s’installer sur l’île de Lokrum.
Malgré les tentatives pacifiques de négociation des moines, le général français resta inflexible et rien n’y fit. Il força les moines à quitter l’île. Ceux-ci lui demandèrent une ultime faveur : celui de célébrer une dernière messe avant de partir.
L’officier de Napoléon accorda volontiers cette autorisation tant il était pressé de se débarrasser de ces moines bien encombrants et difficilement expulsables par la force, en un siècle où l’Eglise était encore toute puissante et la foi chrétienne profondément enracinée dans les esprits.
Néanmoins, une fois la messe terminée, les moines se livrèrent à un curieux rituel. Ils mirent leur manteau à capuchon et firent trois fois le tour de l’île avec, chacun à la main, une bougie tenue à l’envers qui laissèrent une trace de cire fondue tout autour de l’île. Ils accompagnèrent ce rituel de chants impressionnants annonçant de grands malheurs pour ceux qui avaient osé fouler et profaner une terre sacrée pour s’en emparer ! La malédiction de Lokrum était née !
Une malédiction foudroyante !
Les effets terribles de cette malédiction ne tardèrent pas à se manifester. Un des aristocrates complices des Français se jeta par une fenêtre, le deuxième fut assassiné par un de ses serviteurs et le troisième se noya en mer en essayant d’atteindre… Lokrum !
Ce n’était que le début des malheurs qui allaient s’abattre sur tous ceux qui essayèrent d’habiter l’île.
Le capitaine Tomaševic, propriétaire de l’île après la fin de la République, bien qu’immensément riche, se retrouva ruiné après fait faillite. Il revendit l’île à l’archiduc Maximilien, le frère de l’empereur d’Autriche François-Joseph.
L’archiduc Maximilien mit pour la première fois le pied sur l’île en 1859 afin d’honorer la mémoire de marins morts à la suite du naufrage du navire impérial : le Triton.
Il fut immédiatement séduit par la beauté de Lokrum ; notamment par l’atmosphère paisible et paradisiaque de l’île et par l’architecture du monastère qui avait été cependant en partie détruit par un tremblement de terre en 1667.
Après l’achat de l’île, il transforma le monastère en résidence d’été. Il ne put pas en profiter longtemps car les vicissitudes historiques et les obligations politiques l’obligèrent à devenir l’empereur du Mexique en 1864 contre l’avis des Mexicains qui ne tardèrent pas à se rebeller. L’infortuné Maximilien fut arrêté par le général mexicain Juarez et exécuté le 19 juin 1867.
Une suite d'occupations avec des fins tragiques
L’île fut quasiment offerte au comté de Dubrovnik contre la somme modeste de 20.000 pièces d’argent, mais, ensuite, personne ne voulut acquérir l’île entourée de sa sulfureuse réputation.
Lokrum trouva difficilement acquéreur en la personne de Dujmovic Poljica, un noble d’origine italienne qui fut obligé de la revendre peu de temps après suite à de grosses pertes financières soudaines.
Elle fut alors cédée au Dr Jakopovic, médecin à Budapest et proche de l’empereur François Joseph. A peine avait-il acheté l’île que le scandale éclata : le soi-disant « docteur » n’était en fait pas médecin mais un simple coiffeur se faisant passer pour un docteur en médecine ! Humilié, chassé des cercles politiques, celui-ci se retrouva ruiné et céda l’île à son neveu qui se noya en essayant de rejoindre Lokrum en bateau quand celui-ci se retourna lors d’une brusque tempête !
La malédiction de Lokrum : à l'origine du suicide de Mayerling ?
L’île revint alors à Rudolf, le fils et seul héritier de l’empereur François Joseph I et de l’impératrice Elisabeth de Bavière. Rudolf s’y installa avec sa femme Stefanie jusqu’à ce que l’unique fils de l’empereur crée le scandale en tombant amoureux de la belle Maria Vecer !
Ils se suicidèrent ensemble dans le palais de Mayerling, suicide resté célèbre et toujours entouré d’un grand mystère.
L’impératrice Elisabeth décida alors de céder l’île et de débarrasser ainsi la famille impériale de la terrible malédiction frappant régulièrement ses membres depuis son acquisition par Maximilien. Elle la restitua à l’ordre de Saint Benoît qui, conformément à la malédiction, refusa de s’y installer à nouveau et déclina l’offre impériale !
N’arrivant pas à s’en débarrasser, la famille impériale donna alors une grande quantité d’argent à l’ordre des Dominicains de Dubrovnik qui acquirent alors l’île.
Ceux-ci décidèrent de la vendre aux enchères. Une offre mirobolante de 30.000 forints allait sceller la vente quand celle-ci fut arrêtée par un mystérieux émissaire agissant au nom d’un membre de la famille impériale !
Passant outre, l’interdiction de l’impératrice Elisabeth, la princesse Elizabeth Windishgratz l’acheta. C’était la propre petite fille de l’empereur François Joseph et de l’impératrice Elisabeth et la fille de l’infortuné Rudoph décédé quelques années auparavant. Peu de temps après l’acquisition de l’île en 1888, Elisabeth était assassinée par un certain Lucceni, un anarchiste italien.
Une mer maudite ?
Il faudrait pratiquement un livre entier pour raconter l’histoire tragique de tous les propriétaires suivants de l’île de Lokrum.
Ceci sans compter les nombreuses tragédies humaines et marines qui eurent Lokrum pour cadre. Ainsi, de nombreux criminels ont été mis à mort en étant jetés des falaises de l’île. Parmi les naufrages, on peut citer celui du bateau du roi anglais Richard Cœur de Lion et bien sûr celui du Triton, déjà cité plus haut, et qui fut à l’origine de la venue de l’éphémère empereur du Mexique Maximilien.
Depuis ces terribles évènements, l’île n’est plus habitée que par des animaux. Elle est uniquement visitée l’été par des touristes qui ne restent pas plus d’une journée, saisis par l’étrange ambiance régnant sur ce lieu sacré profané et maudit à jamais il y a des siècles par des moines bénédictins.
Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés. Comme les passagers du Titanic, nous fonçons dans la nuit noire en dansant et en riant, avec l'égoïsme et l'arrogance d'êtres supérieurs convaincus d'être "maîtres d'eux-mêmes comme de l'univers".
Et pourtant, les signes annonciateurs du naufrage s'accumulent : dérèglements climatiques en série, pollution omniprésente, extinction exponentielle d'espèces animales et végétales, pillage anarchique des ressources, multiplication des crises sanitaires. Nous nous comportons comme si nous étions seuls au monde et la dernière génération d'hommes à occuper cette Terre : après nous, le déluge ?

Nicolas Hulot a parcouru notre planète sous toutes les latitudes. Nul ne le sait mieux que lui : c'est un espace exigu, aux équilibres précaires. Ce livre est un ultime cri d' alerte avant de céder au désespoir : si nous tous, riches comme pauvres, ne modifions pas immédiatement notre comportement pour faire "mieux avec moins" et mettre l?écologie au centre de nos décisions individuelles et collectives, nous sombrerons ensemble.
Nous devons être solidaires du vivant comme du futur : cet avertissement, Nicolas Hulot s'en est fait le messager passionné et infatigable, du sommet de Johannesburg à l'école de son village, des lambris dorés de l'Élysée aux exploitations agricoles de Bretagne et de Lorraine. "Je ne suis pas né écologiste, nous dit-il, je le suis devenu." Et nous aussi nous pouvons, nous devons le devenir.
Le Syndrome du Titanic est un livre essentiel, à lire d'urgence. Avec Nicolas Hulot, nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas.

Le comité directeur de la Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA), qui s'est réuni jeudi, en appelle à une grande manifestation à Bruxelles le lundi 5 octobre, à l'occasion du Conseil extraordinaire des ministres européens de l'Agriculture.
Les organisations agricoles précitées rappellent, dans un communiqué, que 20 Etats membres, parmi lesquels la Belgique, ont signé les propositions de l'axe franco-allemand pour un retour à davantage de régulation. Elles estiment qu'une mobilisation très large des agriculteurs est nécessaire pour appuyer cette tendance désormais majoritaire au sein des Etats membres.
La Fédération Wallonne de l'Agriculture appelle toutes les organisations professionnelles agricoles de Belgique et des autres pays signataires à se joindre à cette manifestation. Le Président de la FWA demandera au COPA (Comité des organisations professionnelles agricoles) de soutenir officiellement cette manifestation.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis né dans une famille chrétienne et j’ai donc reçu très tôt une éducation religieuse. Cette éducation s’appuyait sur un seul livre, la bible. Tout au long de ma jeunesse, faute de pouvoir vérifier, j’ai pensé que les événements bibliques que nous enseignaient les prêtres devaient être vrais. Si bien que j’ai fini par y croire et même par me convaincre que je devais avoir la foi. J’avais cependant toujours négligé de lire la bible dans son intégralité car comme beaucoup d’enfants, je pensais que la lecture était une perte de temps.
Ayant eu la chance de faire des études classiques, je connaissais les trois langues mortes de base : le latin, le grec ancien et j'ai choisi l'arabe litteraire, à l'hebreu, ce choix je l'ai fait à la FNAC de Marseille . Cela m’a été très précieux. Il s’avère en effet qu’il est impossible d’entreprendre une étude sérieuse de la bible sans la connaissance du grec et de l’hébreu. Peu de gens savent que l’ancien testament a été rédigé en hébreu et le nouveau testament en grec. Les bibles actuelles, quelles que soient les langues dans lesquelles elles sont éditées sont donc toutes des traductions. Or, il se trouve que pour un même texte hébreu, plusieurs traductions sont possibles et il existe en effet plusieurs versions de la bible en français dont cinq très connues : la TOB, la bible de Jérusalem, la Louis Segond, la bible en français courant et la Synodale.
Dieu peut-il être jaloux ? (Exode 20:5, 34:14, Deut. 4:24, Jérémie 24:19)
Dieu peut-il être orgueilleux ? (Exode 20:22-26)
Quel est ce Dieu qui aime voir souffrir les hommes ? (Genèse 3:16, 2Cor. 1:5-7, Col. 1:24
Dieu peut-il éprouver la haine ? (Psaumes 44:6-8, Apocalypse 3:15-16
Faut-il ou ne faut-il pas manger la viande ?
Comparez Genèse 1:29, Genèse 9:3, Exode 20:13, Deut. 5:17, Romain 14:21, Daniel 10:2-3, Actes 15:29, 1Cor. 8:13, Ezéchiel 39:17. La bible se contredit sans cesse sur cette importante question.